Edito   Index   Liste   Biographies   Types   Prix   Petites annonces



Rendez-vous à Maripasoula


Voler un hélicoptère pouvant se rendre invisible peut avoir de nombreux avantages....surtout quand on désire voyager incognito. C'est pour enquêter sur la diparition de cet engin que Bob et Bill embarquent pour la Guyane sous couvert de la revue "Reflets". Enquêter sur un hélicoptère qui officiellement n'existe pas est une tâche difficile, nos deux compagnons s'en rendront compte bien vite.

Ensuite, il y a ce rendez-vous mystérieux à Maripasoula.....et Bob Morane, curieux de nature, décide de s'y rendre toujours en compagnie de Bill. Par ailleurs, ils ne seront pas les seuls à être convoqués....

Entre désir de vengeance et trafic d'envergure, Bob Morane et ses compagnons devront savoir profiter de la situation pour échapper à leurs ennemis. Heureusement, la Nature est avec Bob Morane.


Résumé

Les éditions


1991 : Fleuve Noir n°41
2002 : Ananké/Lefrancq BMP 2010 n°163
Un hélicoptère invisible, prototype de l'armée de terre française,
disparaît dans le ciel de Guyane. Quel rapport peut-il y avoir
entre cette disparition et un triple et mystérieux rendes-vous à
Maripasoula, bourgade perdue sur les bords sauvages du
Maroni ? Que viennent également faire les jungle commandos
surinamiens en territoire français ?

C'est ce que Bob Morane et ses compagnons apprendront au
cours d'une périlleuse aventure, où ils seront livrés aux mille
dangers de la forêt vierge, dont les moindres ne sont pas les
terribles Ecitons.


Potins


Médisances

Notre magazine
Reflets

Éco-politique

Piroguier du fleuve OyaPock.
Source : Géo Décembre 2001
Comme dans «Les déserts d'Amazonie», Henri Vernes lance un cri d'alarme contre la déforestation des forêts primaires.
Extrait du chapitre 7 :


Bercé par la monotonie du vol, Morane ne pouvait s'empêcher de songer au sort de la forêt guyanaise, miraculeusement préservée de la destruction, alors que partout ailleurs dans le monde - et plus particulièrement au proche Brésil -, elle était rasée, brûlée, massacrée. Un génocide végétal.

Que se passait-il au Brésil, pays anarchique livré à une natalité et une inflation galopantes, sans lois sociales ? Un fabricant de papier ou de fast-food arrivait - ces derniers sont les grands responsables de la déforestation de l'Amazonie -, prenait une concession par milliers d'hectares, déboisait. Au bulldozer et à la tronçonneuse bien sûr. Au passage, on récupérait les rares essences de valeur. Contrairement à celle du Gabon par exemple, la forêt amazonienne est relativement pauvre en bois précieux.

Le massacre accompli, les animaux chassés ou abattus, l'écosystème réduit à néant, le fabricant de papier installait son usine et le fabricant de fast-food, ou son commettant, faisait pousser une herbe de mauvaise qualité. Tout cela avec l'aide d'un lumpenprolétariat sous-payé et qu'aucune loi sociale ne protégeait. L'herbe, coupante et dure, n'était pas appréciée par le bétail. Qu'importe si la viande elle-même était de mauvaise qualité puisqu'elle servirait à confectionner des hamburgers. Le sol épuisé - l'humus de la forêt vierge n'a que peu d'épaisseur -, on repartait plus loin, perpétrer les mêmes sacrilèges. La phrase de Chateaubriant : « La forêt précède les hommes, les déserts les suivent », prenait ici toute sa valeur.

Au contraire, que se passait-il en Guyane ? Ayant obtenu sa concession, le fabricant de pâte à papier ou de fast-food devait faire appel à une main-d'oeuvre qu'il lui faudra payer au tarif syndical avec, en plus, les lois sociales : assurance chômage, maladie, allocations familiales... Alors, le fabricant de papier ou de fast-food renonçait et allait perpétrer son massacre écologique, son viol brutal de la nature au Brésil, où les lois sociales n'existaient pas.

C'était à tout cela que Morane, enfermé dans l'étroite cage aérienne du Cessna, pensait avec pas mal d'amertume. Il pensait également que tout, en Guyane, n'était cependant pas positif, qu'un barrage allait, sur le Sînnamary, noyer des hectares de selva. Pour le courant électrique. Pour Kourou. Pour des fusées et des satellites. Tout partait de la forêt vierge pour aboutir au néant.

Découvrir
Bob Morane


Les archétypes de l'armée de terrre française
Nous retrouvons dans cette aventure le sergent-chef Christian Calmos et le sergent Philippe Drevet, déjà rencontrés dans «La Nuit des Négriers» et «Les Tours de Cristal».

Soldats du 3° régiment étranger d'infanterie en manoeuvre sur l'Approuague.
La dureté des conditions de vie dans la région a amené la Légion à y installer une école de jungle où viennent s'entraîner des unités d'autres pays.

Le Serpent de Mer
- Il n'y a pas de fumée sans feu, Bob. L'avion invisible n'a rien de commun avec le serpent de mer...
- Le serpent de mer existe, intervint encore Ballantine. Le commandant et moi nous l'avons vu, et on ne nous fait pas prendre des vessies pour des lanternes.
- Si l'on admet que le serpent de mer existe, fit Calmain, pourquoi l'hélicoptère invisible n'existerait-il pas ?
- Parce que, comme le dit Bill, répondit Morane, nous avons vu le serpent de mer, tandis que personne, à notre connaissance, n'a encore aperçu l'hélicoptère invisible...
(Chapitre 2)




Votre avis nous intéresse...
Consultez l'avis des internautes

et donnez le vôtre en direct


Edito   Index   Liste   Biographies   Types   Prix   Petites annonces


ClicTrafic : Augmentez le trafic sur votre site !

Hit-Parade